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caramel
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PostPosted: Wed 16 Jan - 12:08 Reply with quoteBack to top

Abdelkader Guermaz (1919-1996) est un peintre non figuratif algérien de la nouvelle Ecole de Paris, l’aîné de la génération des "fondateurs" de l’art algérien moderne

Guermaz naît le 13 mai 1919 à Mascara (Algérie), mais passe son enfance et son adolescence à Oran. Il manifeste très tôt des dons et des dispositions artistiques : il sera peintre, poète et critique d’art. De 1937 à 1940, il fréquente l’École des Beaux-Arts d’Oran, participant à partir de 1941 à des expositions collectives à la galerie d’avant-garde "Colline" de Robert Martin. Il est rédacteur au journal Oran-Républicain et réalise à Mostaganem en 1960 une exposition personnelle à la "galerie Sésame" ainsi qu’une fresque pour le Conseil Général en 1961.
La même année, il arrive à Paris et s’y établit. Son œuvre y est présentée en 1962 et 1963 à la nouvelle galerie de Robert Martin, lors d’expositions collectives, mais aussi lors d’une exposition personnelle en 1963 à la "galerie Marie-Jacqueline Dumay". Tout au long des années 1960, il participe aux Salons parisiens.
À Paris, Guermaz retrouve des peintres algériens ou européens d’Algérie qui l’y ont précédé. Venu plus tardivement, il peut désormais confronter avec eux ses idéaux et son expérience de la peinture. Ainsi les œuvres de Guermaz côtoient-elles celles de Benanteur, Bouqueton et Khadda à l’exposition Dix Peintres du Maghreb à la "galerie Le Gouvernail" en 1963, et elles sont aussi présentes en 1966 à l’exposition Six Peintres du Maghreb à la "galerie Peintres du Monde".
Guermaz maintient le contact avec l’Algérie. Il devient en 1962 correspondant à Paris du journal La République d’Oran. Il est représenté à l’exposition collective Peintres Algériens qui s’ouvre le 1er novembre 1963 au Musée des Beaux-Arts d’Alger ainsi qu’à celle qui a lieu sous le même nom, Peintres Algériens, au Musée des Arts Décoratifs à Paris en 1964. Celle-ci réunit la grande majorité des peintres algériens contemporains ou européens originaires d’Algérie. Il est encore présent à Alger aux Salons de l’UNAP de 1964 et de 1974, de même qu’à la "Galerie 54" (Jean Sénac) en 1964, à l’exposition Reflets et Promesses de la Galerie de l’UNAP en 1966, enfin à l’exposition Peinture Algérienne Contemporaine du Palais de la Culture à Alger en 1986.
Au tout début des années 1970, Guermaz continue d’affirmer sa présence dans les Salons parisiens et est invité en 1971 à exposer ses œuvres à l’Orangerie du Luxembourg en compagnie de six jeunes artistes. Celles-ci sont désormais présentées en permanence à la "galerie Entremonde" à Paris dont il recevra un appui solide pendant dix années. Après une participation à une exposition collective en 1973, il y réalisera sept expositions personnelles de 1974 à 1981.
Ces manifestations lui permettent d’acquérir une réputation internationale. Il est invité à participer au Salon des Arts Plastiques de Tokyo en 1972, à l’Exposition internationale des Arts de Téhéran en 1974, à l’exposition Art Arabe Contemporain de Tunis en 1980. Il est présent à Londres en 1981 et, la même année, il crée des cartons de tapisserie pour l’aéroport de Riyad.
La fermeture de la "galerie Entremonde" en 1981 le prive de l’appui et de la visibilité dont il a pu bénéficier pendant longtemps. Désormais, Guermaz va conduire ses recherches en solitaire et continuer, pendant quinze années, à faire évoluer son œuvre. Sa notoriété reste intacte auprès des collectionneurs français et étrangers qui savent trouver le chemin de son atelier à Paris. Il meurt à Paris le 9 août 1996.
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Il y a peu d'oeuvres de disponibles de ce peintre
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caramel
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L ALGERIE VUE PAR LES PEINTRES FRANCAIS

Eugène Delacroix - Les Femmes d'Alger - 1849

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Ange Tissier - Le Portrait d'Abd-el-Kader - 1852

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Horace Vernet - Le Combat de Somah - 1839

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Eugène Fromentin - Une rue d'El Hagouat

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Eugène Fromentin - Chasse au Faucon
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Adrien Dauzats - Les Portes de l'Enfer
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Jean Antoine Siméon Fort - Vue générale de Constantine- 1837
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caramel
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Quelques peintures de HAMZA Farida

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je n'ai pas trouvé de biographie sur HAMZA Farida, si quelqu'un peut m'aider ce serait avec plaisir

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MALCO


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PostPosted: Wed 23 Jan - 18:18 Reply with quoteBack to top

Bonjour caramel. J'essayerai de mon coté de voir ce que je pourrai faire. Joli travail. Okay

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caramel
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PostPosted: Wed 23 Jan - 18:21 Reply with quoteBack to top

Merci beaucoup Wink

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MALCO


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PostPosted: Wed 23 Jan - 18:42 Reply with quoteBack to top

Quelques peintures de FARID BENYAA (Artiste plasticien)
Farid BENYAA, artiste-plasticien algérien, est né en 1953
à Sidi-Aich dans la Wilaya de Béjaia en Algérie.
Femme féconde
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Femme d'Alger -La mariée-
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Femme d'Alger (Musique du fond bleu)
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Femme du Hoggar - Algérie
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Femme de Casbah d'Alger
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Tin-Hinan
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Femme Kabyle
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Femme de constantine (Regad)
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Femme du Hoggar (Khamaissa)
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Jeune fille du M'zab
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Femme de Bou-Saada-
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Femme exil
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caramel
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PostPosted: Wed 23 Jan - 18:45 Reply with quoteBack to top

oh Malco merci, mon peintre préféré, j'ai plusieurs de ses toiles
j'en ai une de chaque catégorie
dans les portraits de femmes j'ai celui de la mariée !!
si vous les mettez tous, je vous direz lesquels je possède !
vous avez du boulot Very Happy

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MALCO


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Baya Mahieddine dite BAYA (1931-1998)  
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Baya (Mahieddine), (Fatma Haddad, épouse Mahieddine),
Baya est une peintre algérienne d'origine kabyle née en 1931 et décédée en 1998 qui ne signa jamais ses oeuvres que de son seul prénom.
Baya est née le 12 décembre 1931 à Bordj-el-Kiffan (Fort-de-l'Eau), aux environs d'Alger.
Orpheline de ses deux parents, elle est recueillie par sa grand-mère qu'elle aide dans son travail dans une ferme de colons (horticulture). En 1943 Marguerite Caminat, sœur de la propriétaire, la prend chez elle à Alger pour rendre des services ménagers dans une maison dont l'éblouissent les fleurs et les oiseaux.
Baya commence alors à modeler des personnages ou des animaux fantastiques en argile et elle est encouragée à réaliser des gouaches que le sculpteur Jean Peyrissac montre à Aimé Maeght, de passage à Alger.
Une exposition, dont André Breton préface le catalogue, est en 1947 organisée à Paris par Maeght dans sa galerie. Elle connaît un vif succès. "On s'extasie sur la spontanéité primitive de cet art, on découvre avec un émerveillement non exempt de paternalisme, l'expression naïve à l'état brut, vierge, sauvage enfin", analysera Mohammed Khadda. Le magazine Vogue publie la photo de Baya, qui n'a alors que seize ans, avec un article d'Edmonde Charles-Roux. Baya découvre Paris, rencontre Braque. L'année suivante elle réalise à Vallauris des sculptures en céramique à l'atelier Madoura et côtoie Picasso.
Mais remise à son tuteur, elle se trouve en 1953 mariée traditionnellement, comme seconde épouse, au musicien "arabo-andalou" El Hadj Mahfoud Mahieddine, d'une trentaine d'années plus âgé qu'elle. "Passé le bal irréel de Cendrillon", comme l'écrit François Pouillon, Baya demeure durant dix ans dans l'impossibilité de poursuivre son travail.

En 1963 le Musée d'Alger acquiert et expose ses œuvres anciennes. Sur l'amicale incitation de Mireille et Jean de Maisonseul, conservateur du Musée, elle reprend ses pinceaux et ne cessera plus de réaliser sur papier de grandes œuvres qui seront par la suite régulièrement exposées en Algérie, en France et dans le Monde Arabe.
Plusieurs d'entre elles sont conservées dans la collection de l'Art Brut de Lausanne.
Baya meurt le 9 novembre 1998 à Blida.


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M’hamed Issiakhem  
 
M'hamed Issiakhem naît le 17 juin 1928 au Douar Djennad (Azeffoun) en Grande Kabylie. A partir de 1931 il passe son enfance à Relizane.
En 1943 il manipule une grenade, volée dans un camp militaire, qui explose. Deux de ses sœurs et un neveu meurent. Hospitalisé pendant deux ans, il est amputé du bras gauche.
De 1947 à 1951 il est à Alger élève de la Société des Beaux-arts puis de l’Ecole des Beaux-arts et suit les cours du miniaturiste Omar Racim. En 1951 il rencontre Kateb Yacine.
De 1953 à 1958 il fréquente Ecole des Beaux-arts de Paris où il retrouve Kateb Yacine - les deux artistes demeureront inséparables.
C’est à Paris qu’il réalise sa première exposition.
En 1958 Issiakhem quitte la France pour séjourner en RFA puis résider en RDA.
En 1962, boursier de la Casa Vélasquez de Madrid, Issiakhem rentre en Algérie. Il est alors dessinateur au quotidien Alger Républicain. En 1963 il est membre fondateur de l’Union Nationale des Arts Plastiques, de 1964 à 1966 chef d’atelier de peinture à l’Ecole des Beaux-arts d’Alger puis directeur pédagogique de l’Ecole des Beaux-arts d’Oran. Il illustre alors plusieurs œuvres de Kateb Yacine.
De 1965 à 1982 il crée les maquettes des billets de banque et de nombreux timbre-poste algériens.
En 1967 il réalise avec Kateb Yacine un film pour la télévision, Poussières de juillet, en 1968 les décors du film La voie, de Slim Riad. En 1971 Issiakhem est professeur d’art graphique à l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger et crée les décors pour le film Novembre.
Il voyage en 1972 au Viêt Nam et reçoit en 1973 une médaille d’or à la Foire Internationale d’Alger pour la décoration du stand du Ministère du Travail et des Affaires sociales.
De 1973 à 1978 Issiakhem est dessinateur de presse.
Il dirige en 1977 la réalisation d’une fresque pour l’aéroport d’Alger.
Le Ministère du Travail et des Affaires sociales publie à Alger une plaquette dont Kateb Yacine écrit la préface sous le titre Issiakhem, Œil-de-lynx et les américains, trente-cinq années de l’enfer d’un peintre.
En 1978 Issiakhem séjourne quelques mois à Moscou et reçoit en 1980 le Premier Simba d’Or (Lion d’Or) de Rome, distinction de l’UNESCO pour l’art africain.
Expositions personnelles à Alger en 1974, 1982, 1984, à Tunis en 1985. Nombreuses expositions collectives en Algérie et à l’étranger. Il recevra à titre posthume le diplôme de mérite de l’Algérie en Arts plastiques en 1987.
Rétrospective commémorative à Alger et expositions à Oran et Bejaïa en 1986. " Baya, Issiakhem, Khadda " au musée des Arts Africains et Océaniens de Paris en 1987 et à la Vieille Charité de Marseille en 1988.
M’hamed Issiakhem a exercé une grande influence sur la peinture moderne algérienne et a contribué à l’imposer dans l’Algérie indépendante. Il est l’un des plus grands artistes algériens de notre époque. Il laissera une femme et plusieurs enfants.
Il meurt le 1er décembre 1985 à la suite d’une longue maladie. 
Quelques peintures de Issiakhem
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PostPosted: Wed 23 Jan - 19:17 Reply with quoteBack to top

Pour notre amie Carammel. Very Happy

LES PEINTURES DE FARID BENYAA

K'HOL (femme de Bou-Saada)

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Kahina - Héroïne des Aurès - Algérie
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Femme du Tassili - Algérie
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Femme de Béjaïa - Algérie
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Femme des Aurès - Algérie
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Femme algérienne (chaîne)
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Femme algérienne (L'impure)
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Les quatre femmes
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Enfance cadenassée
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La femme révoltée
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Femme algérienne - Déchirure
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Femme algérienne - Equilibre instable
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Femmes algériennes - Tatouage
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Pensée - Hoggar - Algérie
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Femme de Tamanrasset - Algérie (IMZAD)
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Femme de Tlemcen (La mariée)
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Femme des oasis (Elegance)
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PostPosted: Wed 23 Jan - 19:40 Reply with quoteBack to top

Okay  Pour faire plaisir à notre amie Carammel, je vous propose d'autres peintures de FARID BENYAA

Karakou - Algéroise
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L'adolescente - Les Aurès
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La source - Les Aurès
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Le seuil - Algérie
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Incertitude - Bou-Saada
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Hoggar - Rituel des trois thés
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Targui de Djanet (Guerba)
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Traversée du désert - Tamanrasset
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Hoggar- Kel-Essouf
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Grain de sable - Tassili
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Bivouac dans l'Atakor - Hoggar
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Borbor - Tassili - Algérie
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caramel
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PostPosted: Wed 23 Jan - 19:48 Reply with quoteBack to top

dans celles ci je possède KARAKOU et la cérémonie des 3 THES

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PostPosted: Thu 24 Jan - 11:30 Reply with quoteBack to top

Ville d'Annaba
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Ville de Biskra - La Mosquée de Sidi Malek
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Ville de Bou-Saada - La cité du Bonheur
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Touggourt - L’oasis - Algérie
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Last edited by MALCO on Thu 24 Jan - 11:34; edited 1 time in total
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PostPosted: Thu 24 Jan - 11:31 Reply with quoteBack to top

tjrs avec les merveilles de FARID BENYA.

PAYSAGES ET VILLES D'ALGERIE

La baie d'Alger
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Sidi-Fredj - Alger
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Tipasa - Les ruines romaines
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Tizi Ouzou - Beni Yenni
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Ville de Constantine
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Tlemcen - La tour de MANSOURAH
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Oran - Santa Cruz
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Les Aurès - El Kantara
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El Oued - La place du marché
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El Goléa - La Citadelle
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Timimoun - La ville rouge
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Ghardaïa - Le marché aux tapis
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Ville de Béjaïa - La vallée de la Soummam
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Sétif - Djemila
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caramel
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PostPosted: Thu 24 Jan - 11:34 Reply with quoteBack to top

merci MALCO, dans cette série j'ai El Oued, la Place du Marché !!

je me régale Okay

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MALCO


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PostPosted: Tue 29 Jan - 17:49 Reply with quoteBack to top

Auteur de l'article (?)
Nasreddine Dinet (Alphonse Etienne dinet)- 1861-1929.
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Carte postale. La maison d'Etienne Dinet à Bou-Saada




Mohammed Racim disait de lui:«Nasreddine Dinet est véritablement un artiste qui maîtrisait son métier et un homme de cœur et d'esprit, animé par une foi très sincère. C'est aussi un être attachant et pourtant solitaire...»

Alphonse Etienne Dinet est né à Paris, le 28 mars 1861, d'une famille originaire du Loiret.
Son père était avoué près du Tribunal de la Seine, son grand-père, ingénieur, fils d'un procureur du roi à Fontainebleau. Sa mère, Louise Marie Adèle Boucher était elle-même fille d'avoué.
Après de bonnes études secondaires couronnées par son succès au baccalauréat, il a accès à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Dinet obtient une médaille à sa sortie des Beaux-Arts. La question du choix de sa carrière est âprement débattue en famille, et sa sœur rapporte à ce sujet « qu'il serait en effet, tout naturel qu'il se décidât à faire son droit en vue de reprendre l'étude paternelle... ». Mais le jeune Dinet refuse et décide de se lancer dans la peinture pour permettre à « ses dons exceptionnels »de s'épanouir. Sa première œuvre, « La Mère Clotilde » fut bien accueillie par les critiques et les amateurs du Salon de 1882.11 s'agissait du portrait d'une vieille paysanne avec sa coiffe blanche caractéristique.
En 1883, il reçoit une mention honorable pour son « Rocher de Samois »(Fontainebleau) et fait son premier voyage en Algérie. En 1884, le Salon du palais de l'industrie lui décerne une troisième médaille et surtout une bourse qui lui permet de repartir en Algérie.
Il fait alors un grand périple jusqu'à Ouargla et Laghouat. C'est la découverte décisive et émerveillée du Sud qui va profondément marquer la vie de Dinet. Parmi les œuvres lumineuses rapportées de ce voyage, figure l'admirable vue des «Terrasses de Laghouat» (exposée au Musée National des Beaux-Arts .d'Alger).
En 1889, il obtient la médaille d'argent à l'Exposition Universelle de Paris.
Cette même année, Dinet fait la connaissance d'un jeune Algérien, Slimane Ben Brahim Baamer dont l'amitié devait lui rester toujours fidèle. Slimane Ben Brahim fut désormais associé à toute sa vie artistique et spirituelle. En effet, à partir de 1905, Dinet s'installe définitivement à Bou-Saada tout en continuant à effectuer de fréquents voyages en France. Il habite alors une modeste demeure au plafond de terre et de roseaux soutenu par les traditionnelles solives de thuya.
Guidé par Slimane Ben Brahim, Dinet put avoir accès aux milieux algériens, connaître le pays et faire d'innombrables voyages en caravane a travers le désert...
Il apprit aussi à parler l'arabe, à comprendre l'âme algérienne, les us et coutumes et à aimer la religion musulmane au point de se convertir lui-même à l'islam en 1913 sous le glorieux nom de Nasreddine, « Le triomphe de la religion ». Sidi Thameur, saint personnage de la région du Hodna n'a-t-il pas affirmé « Béni soit celui qui reste plus de quarante jours à Bou-Saada ! »
Cette conversion à l'islam a déclenché une sourde campagne de calomnies, amplifiée au fur et à mesure que Nasreddine Dinet persévérait dans sa voie.
Ses adversaires européens les plus déclarés commencèrent à crier au « traître de l'Occident». Pourtant, esprit lucide et profond, c'est en pleine connaissance de cause et avec tout le sérieux et la sincérité dont il faisait preuve que Dinet avait choisi. Obéissant à des raisons impérieuses que lui dictait sa conscience, Nasreddine Dinet ne se livrait ni à un ritualisme superficiel ni à une expérience exotique. Il s'efforçait de suivre strictement les préceptes orthodoxes de la religion musulmane.
Animé par une foi sincère, Nasreddine Dinet se révélait alors un homme d'action et de spiritualité, doté d'une personnalité qui séduisait tous ceux qui l'approchaient. Alerte et prompt à s'enflammer, il s'imposait dans ses entretiens par l'élévation de sa pensée, l'étendue de sa culture et la force de son caractère.
De taille moyenne, plutôt mince, il avait l'air distingué. Il s'habillait correctement et sobrement car il était contre tout travesti. Ce qui frappait dans son visage, c 'était l'éclat vif de ses yeux noirs qui témoignaient d'une vie intérieure intense et d'une réelle sensibilité.
L'artiste Bou-Saadi met alors tout son talent pour faire connaître la vie du désert, l'âme des Algériens, leur condition sociale...
Léonce Bénédite note en 1911 dans son journal que Dinet « ne veut plus peindre pour peindre mais se servir de la peinture comme d'un moyen d'expression pour traduire sa pensée, sans coquetterie d'artiste...
Sa production picturale ne dépassait pas une dizaine de tableaux par an et était alors appréciée par le monde des arts. Les musées de plusieurs capitales achètent des œuvres de Dinet (Musées de Berlin, Paris, Sydney, Tokyo...).
On en trouvait aussi chez les grands collectionneurs européens et algériens. En fait, pendant plusieurs années, ses œuvres n'arrivaient pas à son marchand de tableaux de la galerie Allard de Paris et étaient acquises aussitôt terminées. En décembre 1927, Dinet avait confirmé sa conversion à l'islam en prononçant solennellement devant le mufti d'Alger, la proclamation de foi, « Ech-Chahada ». Lorsque la nouvelle fut connue, ses anciens admirateurs commencèrent à le critiquer. Sa peinture devint, chose étrange, brusquement suspecte. Evitant de lui reprocher sa conversion, c'est à son art qu'on s'attaquait pour déchirer ses lauriers et transformer ses chefs-d'oeuvre en « oripeaux de l'orientalisme ». L'ostracisme des puissants groupes de pression coloniaux de l'époque fit échouer en 1929 un projet de fondation d'un musée consacré aux œuvres de Dinet. Cependant Nasreddine Dinet poursuit résolument sa voie, guidé par une foi profonde et agissante.
Au mois de mai 1929, à l'âge de 68 ans, il décide d'accomplir en bon musulman, le pèlerinage à La Mecque, malgré ses appréhensions et sa crainte de ne pouvoir résister aux fatigues et aux émotions de ce long voyage.
« J'ai vécu les impressions les plus sublimes de toute mon existence. Rien dans le monde, ni dans le présent, ni dans le passé, ne peut donner une idée de ce que nous avons vu comme foi monothéiste, comme égalité et comme fraternité entre deux cent cinquante mille êtres humains de toutes les races, pressés les uns contre les autres, dans le plus effroyable désert », écrit-il, de Djeddah.
Mais, peu de temps après son retour des Lieux saints, le 24 décembre 1929, El Hadj Nasreddine succombait, à Paris, à une courte et fatale maladie. Un service funèbre eut lieu à la mosquée de Paris. Puis, selon son propre vœu, son corps fut ramené à Bou-Saada où il fut enterré le 12 janvier 1930, suivi par une foule immense d'amis et d'admirateurs.
C'est à l'ombre des palmiers de l'oasis que se dresse sa tombe dominant le désert. Ce désert qui fut sa passion et qui l'aida à composer un hymne merveilleux à la gloire d'un pays, de son pays...
Quelques mois après sa mort, paraissait le « Pèlerinage à la Maison sacrée d'Allah », œuvre de piété qui témoigne à la fois de l'ampleur de ses connaissances et de l'ardeur de sa foi.
Suit alors une longue période de dédain et de mépris pour les œuvres de Nasreddine Dinet. Il faudra attendre la libération de l'Algérie pour qu'elles connaissent un regain d'intérêt et une juste réhabilitation.
Ses tableaux figurent dès lors dans plusieurs expositions organisées tant à Alger que dans de nombreuses capitales européennes et africaines.
Enfin, un musée consacré à Nasreddine Dinet et à Bou-Saada verra bientôt le jour dans l'oasis qui fut son refuge et son éden.
Nasreddine Dinet, un érudit et un croyant
Nasreddine ne s'est pas confiné dans son rôle de peintre, mais s'est adonné à la recherche de la vérité, lisant beaucoup et rédigeant de nombreux essais à caractère littéraire, historique et religieux.
Les écrits personnels ou les livres qu'il a publiés avec son ami, Slimane Ben Ibrahim, témoignent de sa volonté de démystifier l'opinion de ses contemporains sur les idées préconçues à l'égard de l'Islam.
Aussi fervent et éclairé que les autres fidèles musulmans, Nasreddine Dinet voulait contribuer à rendre à l'Islam la pureté que des confréries maraboutiques tentaient de ternir, poussées par l'obscurantisme et les manœuvres colonialistes.
Il a dénoncé, notamment dans « Khadra », le comportement indigne de certains « marabouts » de Zaouia soi-disant « Chorfa » qui arguaient de leur origine noble pour s'attribuer un pouvoir occulte incommensurable. Nasreddine rappelait à ces « suppôts» de l'oppression que Dieu n'a pas d'associé : « La Ilaha Illa Allah ».
Dans « L'Orient vu de l'Occident », il met en garde contre l'irrespect ou l'ignorance d'un grand nombre d'orientalistes occidentaux qui n'ont pas su interpréter les valeurs de l'islam. Il fustige l'hypocrisie de Louis Bertrand, les puériles invectives du Père Lammens et la malveillance de Léon Roches qui avait simulé d'être converti à l'Islam, à des fins inavouables...
Un maître de la peinture algérienne
Cependant le grand moyen d'expression de Dinet a été celui de l'art. Son don développé de l'observation lui permit de saisir sur le vif les traits essentiels comme le moindre détail nécessaire à la composition de œuvre. Dessinateur excellent, il a su également dompter sa palette magique pour utiliser les effets de la couleur.
« Il ajoutait à son instinctive sensation (de la vie) ses dons naturels d'observation qui il nous le dira lui-même un jour lui permettaient de retenir extraordinairement les expressions et les couleurs », mentionne sa sœur dans la biographie de Dinet.
En effet, coloriste merveilleux il reconstitue, somptueusement, les aurores et les crépuscules sur les dunes. Profond psychologue, il interprète magistralement l'âme bédouine.
La « Vue de M'Sila », les « Charmeurs de serpents », « Esclave d'Amour et Lumière des Yeux », « La Femme abandonnée », « Les Guetteurs », « Jeunes Filles arabes » constituent parmi tant d'autres, des chefs-d'oeuvre où la réalité et le mirage se côtoient pour créer une harmonie remarquable.
Il a également illustré les ouvrages de « Antar » en 1898, de « Rabie El-Qouloub » (le printemps des cœurs) en 1902, « Mirages » en 1906, « Tableaux de la Vie arabe» en 1908, «El-Faïafi wa El Qifar» (le désert) en 1911, «Khadra» en 1929...
Dès 1915, le grand miniaturiste algérien Mohammed Racim collabore avec Dinet pour les planches d'enluminures qui viendront enrichir « La Vie du Prophète Mohammed » «Khadra » et l'ouvrage posthume « Pèlerinage à la Maison sacrée d'Allah».
Cette collaboration permit aux deux artistes de tisser des liens fructueux dans le domaine de l'art et de la culture.
Par ailleurs, esprit curieux et méthodique, Dinet a consacré un temps important et des efforts inlassables pour étudier les problèmes techniques des mélanges de couleurs, de l'altération des toiles peintes, de la conservation physico-chimique des œuvres d'art et même du procédé de la peinture à l’œuf.
Ces recherches ont été exposées dans un ouvrage à caractère scientifique qu'il a publié en 1926, sur « Les Fléaux de la Peinture et les Moyens de les combattre ».
Il considère par ailleurs que la peinture abstraite contemporaine a eu de prestigieux précurseurs qui lui ont tracé la voie, il y a des siècles. Ce sont les maîtres de l'art décoratif musulman qui ont su mettre en valeur de belles matières pour décorer l'architecture civile et religieuse de mille entrelacs, de savants jeux d'arabesques et d'élégants motifs géométriques.
Du témoignage social à la vision des valeurs spirituelles
Cependant Dinet a choisi d'être un peintre figuratif. Qu'il traite de portraits, de paysages ou de sujets narratifs et allégoriques, sa peinture, magistralement rehaussée par l'harmonie des couleurs et la luminosité de l'atmosphère, l'a fait comparer à Ingres, à Courbet, à Manet ou au Suédois Zorn.
Mais à une époque où d'autres artistes continuent à puiser leur inspiration dans l'antiquité et la mythologie, Dinet se tourne vers le monde arabe pour le faire comprendre et le faire aimer.
Son art de l'exactitude recèle également une recherche métaphorique qui exprime une sensibilité engagée au service d'un idéal.
Car, à la précision de l'observation, s'ajoute l'intuition de la spiritualité qui se reflète chez ses personnages pour révéler leur âme, leur condition sociale et l'environnement culturel.
C'est ainsi que le recueillement, bien plus « El Khouchoua » sont pleinement restitués dans le tableau de la prière qui prend toute sa signification grâce à l'harmonie entre la vigueur sereine des hommes et l'ardeur de la foi dans l'attitude, le geste, le regard...
Son style figuratif n'est pas une manière de rivaliser avec la photographie mais grâce à une technique sûre et une maîtrise de la couleur, Dinet s'efforce de trouver un langage simple pour exprimer une réalité complexe qui échapperait autrement.
L'émouvante « Femme abandonnée » ne sourit pas, immobile, perdue dans sa contemplation de l'infini du désert, car elle reflète l'image de la solitude et du désespoir, de la résignation, face à la fatalité.
Cependant, la chaude lumière du désert qui fut l'inépuisable inspiratrice de Dinet lui permit également de peindre des nus dans des paysages féeriques.
Au-delà de la femme éphémère des Oulad Naïl, c'est le mythe de « Khadra »où la condition imposée à certaines femmes qu'il représente dans leur plasticité simple et crue. Mais la volupté émanant de ces teintes lumineuses et des couleurs chatoyantes exprime la beauté sans jamais sombrer dans la vulgarité.
D'autres toiles d'une tonalité flamboyante illustrent des visages radieux, le sourire angélique de l'enfant, la tristesse des êtres, la lumière et l'espace.
Accessible aux masses, sa peinture évoque en fait la condition humaine. Un pathétisme discret et une certaine recherche pour créer l'ambiance le rapprochent quelque peu de l'impressionnisme, mais son originalité réside essentiellement dans la manière de camper ses personnages et de marquer leur figure du sceau du destin.
L'un des plus saisissants de ces portraits se découvre dans le tableau de « L'Aveugle et l'Insouciance de la Jeunesse » qui raconte l'histoire de deux générations à travers la même destinée...
Voilà pourquoi, il suffit de regarder le visage ridé et émacié de la vieille femme aveugle pour sentir le poids des années, de la misère, l'empreinte de la souffrance atténuée, semble-t-il, par une foi inébranlable. Et, à côté, l'image optimiste d'une jeunesse trépidante d'espoir, assoiffée de connaissance et confiante en l'avenir.
Enfin, l'injustice, la misère et l'aliénation engendrées par le système de domination colonialiste sont souvent dénoncées courageusement dans des scènes émouvantes telles celles de «L'Indigénat» ou de «La Cueillette des Abricots»
En somme, c'est une vision des êtres et de leurs valeurs culturelle, psychologique et sociale qui sont autant de thèmes de réflexion et parfois d'amères méditations...

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OEUVRES DE (Alphonse Etienne Dinet) 
 
La nuit du Mouloud  
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Jeune filles de Bou-Saada 
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Femmes de Bou-Saada 
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Clair de lune 
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La voyante 
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La danseuse de Oulad Naïl 
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L'aveugle et l'insouciance de la jeunesse 
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La falaqa de l'école coranique 
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Enfants de Bou-Saada 
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L'ère de la pauvreté 
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Mohammed RACIM, Miniaturiste  
«Le Chantre d’Alger»   
 
ImageNé en 1896, Mohamed Racim s’est très jeune initié à la miniature dont il a su bien vite maîtriser la technique, aidé en cela par l’influence familiale. Il consacra toute son existence à cet art qui le rendit célèbre.Très imprégné des valeurs de la civilisation musulmane et d'un passé Algérois prestigieux, malheureusement révolu, Mohamed Racim semble avoir voulu faire revivre, à travers ses miniatures, ce passé qui lui tenait tant à cœur.

Cela nous a valu des œuvres remarquables, hautes en couleurs, comme cette galère barbaresque voguant toutes voiles dehors au large d’Alger et évoquant la glorieuse épopée des corsaires algériens ou ce magnifique cavalier arabe à l’allure fière et indomptable rappelant les cavalcades effrénées et tumultueuses de la cavalerie de l’Emir Abdelkader, ainsi que de nombreux autres chefs d’œuvres retraçant les us et coutumes de la vie d’autrefois.

Tout en conservant dans leur intégralité les techniques esthétiques propres à la miniature, Mohamed Racim a su, par son génie et de savantes recherches, enrichir ce patrimoine artistique sans en altérer l’authenticité. Minutie, patience, poésie, sens du décor, sûreté de la main, choix des nuances, sont autant de facteurs qui président aux créations de Racim.

Décrochant haut la main le grand prix artistique d’Algérie en 1933 ainsi que la médaille des Orientalistes, cet artiste a vu ses œuvres exposées aux quatre coins du monde et certaines d’entre elles faire l’objet d’acquisition de la part de plusieurs grands musées.
Mohamed Racim a compris que la lutte peut aussi être menée sur le front de l'art. Et c'est pour cela qu'il veut que dans son œuvre, tout soit faste, somptueux et grandiose, comme l'était l'Algérie avant l'ère coloniale et comme il la voulait après l'indépendance. Racim voulait réveiller la fierté en son peuple, exciter sa « jalousie », son amour-propre et sa nostalgie.


Les convictions les plus profondes et les plus souveraines de Racim sont allées à la rencontre de son peuple et de son pays pour corriger leur histoire falsifiée par les occupants.

Longtemps professeur à l’école Nationale des Beaux-Arts d’Alger, ses miniatures ont été rassemblées dans plusieurs ouvrages dont La vie musulmane d’hier et Mohammed Racim Miniaturiste Algérien.

Hors des chemins balisés de l’enluminure et de la miniature des écoles persanes et turques, tombées en léthargie depuis le XVIIIème siècle, il crée l’Ecole Algérienne de miniature.

Il eut également le grand mérite d’avoir formé une génération de disciples, laquelle par son talent se rendit tout aussi célèbre et a maintenu vivante mais en l’enrichissant, l’œuvre du grand maître.

Il décède, ainsi que son épouse à El-Biar, en 1975, dans des circonstances tragiques et jamais élucidées.

Il restera le plus grand miniaturiste du XXème siècle.

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Layachi HAMIDOUCHE
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Layachi  HAMIDOUCHE  est né en 1947 à ANNABA  ( Algérie).
B
accalauréat en 1965 et mathématiques supérieures (1965-1966).
P
rofesseur de mathématiques dès octobre 1966.
L
es  cours  de  dessin  des  années-lycée ,  dessin au crayon ,  au  fusain ,
les modèles en plâtre et leurs ombres douces et estompées , les gouaches ,
les portraits de camarades  de  classe  posant  sur  le   bureau  du  maître de
dessin  et l'univers de rêve propre à l'acte de dessiner sont les premières
semences qui donneront les premières oeuvres dès 1969 .
1968-1969 : inscription au cours de Peinture à L'ECOLE UNIVERSELLE
par correspondance de PARIS (Boulevard Exelmans )
D
essin , peinture et autre passion ... le jeu d'échecs 
.
P
uis , progressivement , " les oeuvres naquirent d'une nécessité " (Rilke ) en
" se  référant à un modèle purement intérieur " (A.Breton ) ,
" de la fascination de l'insaisissable , du refus de copier des spectacles , de la
volonté d'arracher  les formes du monde que le peintre subit pour les faire entrer dans celui qu'il gouverne "
( A.Malraux ) .
Après tant d'années de travail , "
on s'aperçoit qu'on a passé tout ce temps à
s'assurer d'une seule vérité , à exprimer une seule chose sous des visages
différents "
(A.Camus ) .
Vérité qui se profile derrière " cette somme de petits mensonges
que
représente chaque tableau "
( Bonnard )
 
Ses oeuvres

 
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 Route de Sidi Bouhdid
1986
 
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L'âme circulaire des choses
1990

 
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Caryatide   
1989   
 
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La prémonition de Chéops (2)   
1997 
 
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caramel
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deux de ses toiles
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Pleure ! les larmes sont les pétales du coeur

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