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 Hollandaises naufragées à Béni Haoua Next topic
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ghadames
Invité Spécial

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Joined: 27 Dec 2007
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PostPosted: Tue 22 Apr - 10:17 Reply with quoteBack to top

 On dit que les petits blondinets et blondinettes de la région de Béni Haoua
sont les descendants des naufragées nordiques de 1802...



Ténès & sa région  
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YEMMA BINETTE, BELLE LEGENDE  
 
 
 
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Béni- Haoua, sur la côte ouest entre Cherchell et Ténès, paisiblement assoupie au milieu des pinèdes, les pieds plongés dans des criques majestueuses, continue de nourrir de fabuleuses légendes, le soir venu autour d'un feu de camp sur la grande plage du village.Le temps d'un été et les anciens souvenirs desImage gens de Béni-Haoua sont de nouveau exigés par les estivants, curieux de connaître le passé singulier de la région. Mais, surtout, la légende d'un voilier qui a échoué sur la grande plage et dont les récits et témoignages meublent les fraîches soirées estivales du village.Cette année, les estivants à Béni-Haoua sont majoritairement des Algérois, d'El Harrach notamment, mais également des gens de Blida qui y possèdent de coquettes maisons agrémentées de figuiers et de vignes de muscat. Et, pour ne pas déroger à la tradition, l'histoire particulière du banel, un trois mats sorti un mois d'avril de l'année 1802 du port français de Toulon, cinglant toutes voiles dehors vers les Amériques, hante les campements des estivants. Le trois mats, pris dans une violente tempête, sera dévié de sa route et ira s'échouer sur la baie des Souahlias, prés de Béni-Haoua, à une quarantaine de kilomètres de la ville de Ténès. Pour les passagers du "Banel", c'est le début d'une autre aventure.
A cette époque, l'Algérie étant sous régence ottomane, les côtes de la baie des Souahlias et de Doumia étaient désertes, hormis celles près de Ténès où les bateaux napolitains, français ou britanniques de passage devaient payer un droit de péage. ImagePas âme qui vive jusqu'à Ténès.Pourtant, les secours viendront de la montagne, où vivait une petite communauté berbère sur les contreforts des montagnes de Bissa. Aujourd'hui encore, témoin du destin tragique de cette expédition vers les Amériques, l'ancre du ''Banel'' (El Fès en langage local) orne toujours, immense et rouillé, l'une des criques de Béni-Haoua, sur la route vers Ténès. Les naufragés, dont sept religieuses, seront secourus par les populations qui habitaient les montagnes environnantes. Très vite, ils s'intègrent parmi la population berbère locale. Les sept religieuses, selon la légende, auraient surtout pris en charge sur le plan sanitaire les besoins des populations locales, au point que de tous les naufragés du Banel, il ne reste jusqu'à présent que le souvenir des sept sœurs, enterrées prés du village et que le touriste de passage peut visiter. Pourtant, c'est l'une d'elles, celle que les gens de Béni-Haoua et des villages avoisinants appellent encore "Yemma Binette", qui fera l'histoire de cette région nichée entre criques sauvages et forêts de pinèdes, de romarins et de figuiers.

A la mort de "La mère Binette", qui serait "la seule à mourir religieuse" selon certaines versions du récit de ce naufrage, un mausolée a été construit
et les sept religieuses y ont été enterrées. Le mausolée, avec les sept tombes orientées vers La Mecque, existe toujours, malgré quelques prédations. Entre-temps, la mémoire des sept religieuses s'était déjà confondue avec l'histoire sociale et culturelle de la région, au point que des "ziaras" s'effectuaient jusqu'à une date récente à la tombe de "Yemmaa Binette".

Un film a été produit qui raconte ce naufrage:

Le Banel, coproduit par ENTV-Algérie et France 3 Méditerranée

Il s’agit d’un navire qui fit naufrage en janvier 1802 sur la côte algérienne. Des survivants, et notamment quelques femmes, religieuses semble-t-il, furent recueillis par la population de Benir Haoua. L’une d’entre elles, la Mère Binette, devint Yemma Bennett, respectée comme un marabout dans la région

A Béni-Haoua, il y a encore une autre curiosité touristique, la plage, où Lady Diana s'était, durant un jour de printemps de l'an 1982, adonné à son sport favori: le badmington. En route vers l'Espagne, Lady ''Di'', accompagnée de son époux, le prince Charles, a jeté son dévolu, l'espace de quelques instants de détente, sur une des criques merveilleuses de Béni-Haoua pour fouler le sol algérien. L'escale de Lady ''Di'' à Béni-Haoua, au printemps 82, n'est pourtant pas une légende. Cependant, son escapade algérienne a été soigneusement cachée, jusqu'en 2001 lorsque l'ex-Chef de gouvernement, M. Smail Hamdani, a confirmé que Diana Frances Spencer a, bel et bien fait escale à Béni-Haoua.

  
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Kary


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Joined: 02 Apr 2008
Posts: 33
Localisation: Nancy

PostPosted: Tue 22 Apr - 21:56 Reply with quoteBack to top

Bonsoir,

J'ai lu un livre "les fiançées du Cap Ténès" de Vénus khoury-Ghata, qui retrace la vie des cinq femmes rescapées du naufrage d'un navire de guerre français sur la côte algerienne, à Ténès. Ces femmes sont recueillies et données aux plus offrants des montagens de Beni haoua. 

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Lorsque l'heure du paradis arrivera, chaque âme reconaitra alors l'oeuvre qu'elle a faite.
ghadames
Invité Spécial

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Joined: 27 Dec 2007
Posts: 342

PostPosted: Wed 23 Apr - 10:58 Reply with quoteBack to top

Un peu plus de détails sur Yemma Binette

La saga de Mama Binette
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Raconter l’histoire de Mama Binette en se basant sur des faits historiques relève quelquefois de l’imaginaire tellement cette sainte femme et ses six compagnes sont adulées dans cette région  pittoresque et presque sauvage de la baie des Béni Haoua.
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Cette chronique, qui a fait l’objet de plusieurs écrits, demeure mystérieuse tellement la transmission orale a selon les oui-dires façonné et parfois rajouté des propos qui n’ont rien à voir avec les actes authentiques. Pour comprendre cette épopée mystique, nous avons demandé à la Marine française de nous transmettre des documents de l’époque que nous avons exploités afin de faire toute la lumière sur le naufrage du Banel. Mais avant cela, il est indispensable de mettre en exergue les conditions de ce voyage dans le temps qui nous a permis d’aller sur les traces de Mama Binette grâce à Hachemi Mokrane, artiste plasticien et responsable de communication du CCF, qui connaît cette tragédie mieux que quiconque étant donné que c’est un enfant de la région et qui puis est  s’est avéré être un homme de culture et de surcroît un véritable défenseur du patrimoine national.
C’est en compagnie de sa charmante épouse qu’il a organisé cette rencontre qui a permis à plusieurs titres de presse de s’imbiber de cette aventure qui a fait de cette femme et des autres un lieu de mémoire et de méditation. Nous sommes le 15 janvier 1802 au large de Ténès dans la baie de Oued Goussine (Souahlia). Par une nuit de forte tempête, le Banel est secoué dans tous les sens, des déferlantes font courber le navire qui n’arrive pas à surmonter la colère de la mer. Les marins et l’équipage sont secoués, on entend les cris des hommes qui passent par-dessus bord, l’appel des femmes qui se cramponnent tant bien que mal à n’importe quelle corde ou les rambardes, le vent est violent, les voiles se déchirent, le mât principal se rompe brusquement et le Banel dévire dangereusement vers les récifs.
Et puis soudain, le navire est éventré par un rocher et puis un bruit assourdissant suivi d’un éclaire, le Banel se penche à tribord, les hommes sont violemment jetés à la mer par  le choc, d’autres sont écrasés par les flancs du bateau et les plus chanceux s’agrippent à des morceaux de bois qui vont sur les ressacs. Après toute une nuit de souffrance, les rescapés sont allongés sur la plage de galets de Beni Haoua. La mer a retrouvé son calme. Les survivants s’organisent. On fait le décompte : beaucoup de disparus, des appels, on porte secours en direction des cris. Des femmes exténuées sont allongées, les corps sont tuméfiés par les blessures occasionnées par le frottement sur les rochers et les galets mais elles sont en vie. Le capitaine du vaisseau Serge Thébaut, chef du département Marine du service historique de la défense, nous donne les éléments suivants concernant notre demande : «le Banel était un ancien vaisseau vénitien de 64 canons lancé en 1797. Confisqué à Corfou après la capitulation de Venise, il fut réarmé à Toulon en flûte de 6 canons et appareilla le 9 janvier 1802 (et non pas 1807) pour porter des troupes à Saint-Domingue, où le frère du Premier Consul se trouvait en difficulté.»
Selon l’ouvrage d’Alberte Sadoullet en notre possession et transmis par la Marine française, «le voyage  commence à Paris, rue Octave Gérard, chez le commandant Rostand, chef du service historique de la Marine, parmi des compilations de vieux ouvrages. En les feuilletant, nous apprenons que le Banel, vaisseau ex-vénitien provenant du butin des premières campagnes napoléoniennes d’Italie, avait été réparé dans les arsenaux toulonnais. Son nom français datant de ce radoubage (1797), il le tenait du général Banel, tué à l’attaque du château piémontais de Cossaria le 13 avril 1796. Dernier commandant de l’unité : lieutenant de vaisseau Joseph-Thérèse Callamand. Date du naufrage sur les côtes de Barbarie ; le 25 nivôse, an X. Causes de la présence du vaisseau dans les eaux méditerranéennes : le Banel faisait partie de la division Gantheaume qui transportait des troupes à destination de Saint-Domingue où la rébellion de Toussaint Louverture donnait des difficultés et devait, ainsi que toute l’escadre, rejoindre devant le îles Canaries les divisions parties de Brest et de Rochefort. En datant sa lettre de ventôse, an X, voici ce que M. Dubois-Thainville chargé d’affaires de France écrivait au dey d’Alger Mustapha au sujet de la perte de ce bâtiment : «Le vaisseau français le Banel portant 200 marins, 529 militaires et 9 femmes ayant à son bord des munitions de guerre et de bouche, s’est perdu le 25 nivôse dernier sur les côtes de Barbarie. Les rapports qui me sont parvenus sur cet événement font frémir. Les habitants des contrées où le naufrage a eu lieu se sont portés aux attentats les plus inouïs ; ils ont brisé les radeaux, coupé les cordes qu’on était parvenu à attacher à terre ; ils ont pillé, dispersé l’argent et une partie des effets qui se trouvaient sur le bâtiment. Les Français qui ont échappé à la fureur de la mer ont été dépouillés, mis nus par le froid le plus rigoureux, assassinés ou traînés impitoyablement dans les montagnes. Plus de 200 ont péri de la main des Barbares et leurs cadavres sont encore étendus sur le rivage. Plusieurs naufragés du nombre desquels se trouvent être 3 femmes, le comte Noyer, officier, et plusieurs mousses sont encore au pouvoir des Cabaili (Kabyles)….»
N’obtenant pas de réponse du dey le 18 juillet 1802, Napoléon Bonaparte écrit lui-même «… Du vaisseau qui a échoué cet hiver sur vos côtes, il me manque encore plus de 150 hommes qui sont entre les mains des Barbares. Je vous demande réparation… et j’envoie un bâtiment pour reconduire en France les 150 hommes qui me manquent…»
Cette fois, Mustapha répond au général Premier Consul : «…Vous réclamez des corps jetés sur la côte à la suite d’un naufrage. Dieu a disposé de leur sort et il n’en reste pas un seul, ils sont tous perdus. Tel est l’état des choses.» Revenons aux faits. Sous la terre baisée par ses fidèles, Mama Binette garde le secret des rites funéraires pouvant dater sa dépouille. Comment savoir ? Imma B’net, c’est-à-dire en arabo-berbère «la mère des filles» tel est en effet le vocable exact sous lequel est désignée la maraboute (la sainte). Et peut-être le folklore avec ses cinq femmes sœurs (donc nées de la même mère) ayant enfanté cinq grandes tribus.
Dans le souvenir des gens du pays lesquels par leurs vieux, l’avaient oui-dire son naufrage de meure aussi lié à la venue de cinq femmes dont imma B’net fut la plus illustre. Trois autres connues sous les noms d’imma Dzahar (Maman la chance), Lalla Aouda, Lalla Aziza seraient respectivement enterrées aux douars montagnards de Breira, au vieux Ténès. Quant à la cinquième ombre anonyme elle aurait été en la possession d’un mari brutal car toutes avaient été épousées. Selon l’historienne, «on sait que tout navire quittant un port laisse à l’administration de celui-ci le double du rôle qu’il emporte et que sur ce document sont mentionnés les noms de ses passagers. Et nous adressant au port de Toulon, l’identité des naufragés serait connue.» Je relève cinq noms féminins sur le rôle du Banel sans autre mention que «femmes», nous répond l’archiviste. Des guillemets en marge semblent indiquer que ces femmes Thérésa Massa, MonicaVico, Marie Pavan, Catherine Amer, Marie Dubois, provenaient du «Bull Dog». Qui est ce Bull Dog ? Ignoré dans l’escadre de Gantheaume ? Des recherches auxquelles Mlle Forget, archiviste paléographe attachée à la 3e Région maritime, voulut bien livrer pour l’historienne, il ressort que le «Bull Dog», corvette anglaise d’abord capturé dans les eaux italiennes par les Français, puis repris par les Anglais, avait été emmenée prisonnière à Malte avec toute sa cargaison, passagers compris. Armé en plénipotentiaires quelques mois plus tard après la signature des préliminaires de la paix d’Amiens le Banel avait eu pour mission d’aller à Malte afin de rapatrier ces prisonniers. D’où les cinq femmes (il s’en trouvait même sept et un bébé !) mentionnées sur le rôle primitif. Cette découverte importante le vaisseau ex-vénitien n’ayant fait que deux voyages pour le compte des Français : Toulon Malte Toulon d’une part ; Toulon… Les rochers nord africains où il naufragea.
Mama Binette est enterrée sur un promontoire qui domine la mer non loin du rivage où elle repose en paix. A l’intérieur du mausolée on peut lire sur sa tombe «Ici repose la mère Binette victime avec ses six compagnes religieuses comme elle du naufrage du Babel en 1802. Le Banel était un bateau qui allait de Toulon à la Louisiane et dont on peut voir encore l’ancre et les canons dans l’eau à la baie des Souahlias. Après le naufrage, la mère Binette devint l’épouse d’un notable musulman. Elle fit tant de bien qu’elle fut vénérée et à sa mort sacrée sainte. Ce mausolée fut construit en 1936 M . Periller étant sous-préfet, M.Grech étant administrateur, M. Bortolotti adjoint spécial. Il fut démoli par le tremblement de terre de 1954 et fut reconstruit par M. Antoine Martinez en 1958. Ayant été saccagé par les éléments de l’ex-FIS, il vient de retrouver son lustre d’antan grâce à l’apport de Son Excellence l’ambassadeur de Hollande M. Henk Revis.
Ce qui est gênant et presque absurde à chaque fois, ce sont des étrangers qui prennent en charge notre patrimoine alors que nos responsables, à l’image du directeur de la culture de la wilaya de Chlef qui a brillé par son absence, alors que le wali avait déjà fait un premier déplacement et délégué son secrétaire général pour l’inauguration du mausolée. Cette manière de faire et d’agir démontre à quel point notre patrimoine culturel est en pleine déliquescence. Cet oubli volontaire démontre on ne peut mieux que les responsables de la culture, dont madame la ministre, ne donnent aucune importance à des monuments qui sont les gardiens de notre mémoire collective.
Faut-il à chaque fois quémander auprès  des étrangers de restaurer nos sites et monuments ? N’avons-nous pas le courage politique et ou l’argument culturel pour essayer de sauvegarder ce qui reste de notre patrimoine ? Pourquoi un tel silence ? Pourquoi  tant de mépris pour cette région qui va de Gouraya à Ténès l’antique Cartenna qui existe depuis l’époque punique et bien plus loin encore. Des ossements humains ont été découverts dans une grotte à Sidi Mérouane à proximité du phare de Ténès par des archéologues français en 1930. Ces ossements démontrent que des humains habitaient dans ces grottes 10 000 ans avant J-C. Que dire aussi du tombeau des Phéniciens qui est en voie de disparition, de Bab El-Gherb, de la mosquée de Sidi Maiza qui a 1 300 ans et du Vieux Ténès construit par les Andalous ? Pourquoi cette région est-elle oubliée volontairement ? La région de Ténès regorge de sites historiques qui sont répertoriés mais non classés, qui est derrière ce blocage ? Ténès fait-elle peur ? Fera-t-elle de l’ombre à Cherchell et Tipasa ? C’est à cette question en effet que la réponse est la plus plausible !
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ghadames
Invité Spécial

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Joined: 27 Dec 2007
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PostPosted: Wed 23 Apr - 19:00 Reply with quoteBack to top

C'est une très très belle région que celle de Beni Haoua avec son petit port de pêche
et une population très accueillante où nous allions souvent en famille lors de vacances.
Et bien sûr nous avons dû rencontrer beaucoup de petits enfants de Mama Binette et
des autres naufragées . Aussi, on peut remarquer les grosses productions de belles figues et belles fraises,
sans oublier le raisin.Allez vous en régaler!!! Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est entre Cherchell et Ténès
avec un paysage exceptionnel.

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