Une très bonne initiative de la part de Sir Ghadames qui puise ,chaque jour ,dans les sentiers de l’éclaircissement . Une tentative qui mérite encouragements par le biais de notre participation et surtout – enrichissement de son blog par le biais de commentaire (s) - à défaut de quelques morphèmes en guise de remerciements.
D’emblée , le texte s’ouvre telle une fenêtre qui donne sur la fameuse ville de Laghouat . Nous sommes en l’an 1945 d’où des prisonniers allemands mendigotaient para linguistiquement et que les natifs de la ville ne pouvaient faire mieux , si ce n’est qu’ils étaient , eux aussi , en quête de nourriture . Le soldat français symbolisait le joug du colonisateur . Les jeunes blonds s’attendaient-ils à se retrouver dans de tels recoins ? Trois jeunots alliés de l’Avenue Cassaigne , mobilisant leur dizaine d’années au service du SMA , rentraient en action et essayaient de faire passer ce qu’ils pouvaient , parfois même au détriment de leur propre nourriture , pour la survie des prisonniers . L’administrateur français , en guise de récompense à ce geste humanitaire , jetait en prison les trois jeunots alliés . Les parents se souciaient tellement qu’ils avaient attendus 12 jours pour voir la libération de leurs enfants , avec l’appui du responsable local de l’UDMA . Sincèrement , de cause à effet , c’est un très beau témoignage , à la fois historique et révélateur de la société algérienne des années quarante , une brise qui souffle à nouveau dans ce terroir … une plume qui se trompe dans une encore de vie afin de mettre sur orbite une partie de l’histoire qui risque, dans la majorité des cas , de ne pas être raconter . Des noms , des Institutions , tout est régulier pour en faire un très beau témoignage . Mes respects dans la matière pour le NARRATEUR qui positive à chaque fois et mes encouragements pour la suite des évènements . |