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droopyzhappy
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Joined: 27 Feb 2008
Posts: 53
Localisation: Miliana
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Posted:
Thu 6 Mar - 21:17 |
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En 1876, 11 ans après la création d'une école normale de garçons, le gouvernement français décide d'implanter en Algérie une école normale pour jeunes filles. Il choisit comme lieu d'implantation la petite ville de Miliana.
L'école va former des institutrices pour toute l'Algérie, jusqu'à la création des EN d'Institutrices de Constantine et d'Oran.
En 1946, l'école normale de jeunes filles est transférée sur la commune d'El-Biar. D'abord dans un vieux bâtiment appelé "château Douyeb" puis en 1952 dans des locaux ultramodernes.
Ci dessus la cour de récréation en 1912... plus belle qu'en 2008 ! non mais c'est pas normal !!! |
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MilianaVille
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Joined: 26 Dec 2007
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Localisation: Algérie
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Posted:
Thu 6 Mar - 22:38 |
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droopyzhappy
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Joined: 27 Feb 2008
Posts: 53
Localisation: Miliana
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Posted:
Fri 7 Mar - 08:50 |
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Tout le plaisir est pour moi Corbusmil. Bon courage. |
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Survival
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Joined: 27 Dec 2007
Posts: 104
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Posted:
Tue 11 Mar - 01:09 |
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Vous avez également mon respect dans la matière Droopyzhappy . Merci d’éclairer nos lanternes . On trouve toujours , quelque chose même de si rare , sur la toile ,de nos jours . Faut savoir chercher , c’est tout . |
_________________ Si la lueur des cerisiers fleuris sur les collines durait plus longtemps que quelques jours , nous l'aimerions aussi tendrement . |
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MilianaVille
Administrateur
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Joined: 26 Dec 2007
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Localisation: Algérie
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Posted:
Thu 13 Mar - 02:42 |
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MilianaVille
Administrateur
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Joined: 26 Dec 2007
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Localisation: Algérie
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Posted:
Thu 13 Mar - 03:19 |
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caramel
Invité Spécial
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Joined: 08 Jan 2008
Posts: 896
Localisation: La Rochelle (france)
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Posted:
Thu 13 Mar - 08:00 |
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merci pour ces magnifiques documents !!!!  |
_________________ Pleure ! les larmes sont les pétales du coeur
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ghadames
Invité Spécial
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Joined: 27 Dec 2007
Posts: 342
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Posted:
Thu 13 Mar - 08:17 |
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Remarques:
Elles sont toutes bien portantes !
Aucune Algérienne ne figure sur la photo! |
_________________ le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas |
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droopyzhappy
 Offline
Joined: 27 Feb 2008
Posts: 53
Localisation: Miliana
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Posted:
Fri 14 Mar - 13:17 |
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| Survival wrote: |
Vous avez également mon respect dans la matière Droopyzhappy . Merci d’éclairer nos lanternes . On trouve toujours , quelque chose même de si rare , sur la toile ,de nos jours . Faut savoir chercher , c’est tout .
| Bonjour Survival,
Merci pour vos pensées.
L'un des objectifs de cet espace est l'échange d'informations. En effet, il existe des milliers de liens qui font référence à notre chère ville et à son passé glorieux. A mon sens, il revient à chacun de nous de consolider cet effort de collecte d'informations (documents, photographies, etc.) afin d'enrichir nos connaissances. Aujourd'hui, j'ai soif. Je veux apprendre...tout apprendre sur ma ville et ma patrie.
Hormis Internet, il y a une autre source très importante d'informations. Tout le monde sait que beaucoup de Milianais détiennent, chez eux, de véritables trésors (documents et photos rares, voire uniques). Quelques ami(e)s et moi-même essayons de faire quelque chose dans ce sens : convaincre les propriétaires de tout document ayant une valeur historique, quelque soit sa nature, de nous permettre de le "sauvegarder" (numérisation, etc.) et, par suite, le rendre publique.
Salutations, très amicales.
à bientôt. |
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Survival
 Offline
Joined: 27 Dec 2007
Posts: 104
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Posted:
Fri 4 Apr - 01:15 |
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Je confirme qu’un bon nombre de Milianais détiennent chez eux des documents uniques et des photos inédites . Maintenant ,pourquoi garder ce patrimoine chez soi sans le mettre en avant , et sur la scène … c’est une autre paire de manches . C’est noble ce que vous êtes en train de faire ( et ceux qui s’impliquent avec vous aussi ) afin de récupérer ce trésor . Un peuple qui n’avance pas , recule . Il n’est pas si évident que ça d’avancer avec de telles mentalités . Il est grand temps pour que nous changions de cap et penser , ensemble , au bon redressement de la situation .
Finalement , Ghadames n'a pas tort de signer qu'il n'ya que les pauvres qui partagent . N'est-ce pas une philosophie de vie ?
Bonne continuation dans la vie active de tous les jours et bon courage , Snoopyzhappy .
P.S / Je suis sincèrement désolé d’avoir répliquer si tardivement . Cela est dû au fait que j’étais absent jusqu'à ce jour . Merci de votre humble compréhension . |
_________________ Si la lueur des cerisiers fleuris sur les collines durait plus longtemps que quelques jours , nous l'aimerions aussi tendrement . |
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Kary
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Joined: 02 Apr 2008
Posts: 33
Localisation: Nancy
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Posted:
Fri 4 Apr - 20:44 |
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bonsoir,
Trés bonne documentation, qui est rare. merci Milianaville, cela prouve que Miliana a des archivites incontournables. Je voudrais savoire depuis quelle date l'école qui formait des institutrices était devenue le lycée.
Bonne initiative et continuation. A+++++++++++++++++++ |
_________________ Lorsque l'heure du paradis arrivera, chaque âme reconaitra alors l'oeuvre qu'elle a faite. |
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ghadames
Invité Spécial
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Joined: 27 Dec 2007
Posts: 342
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Posted:
Fri 4 Apr - 22:02 |
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A Kary, une milianaise qui veut découvrir sa ville de naissance quittée en 1967 et qui aurait pu
être lycéenne au Lycée Abdou, en attendant de renseigner sa question:
L’École Normale de Miliana dans les années 30… (Quelques souvenirs évoqués par notre collègue Yvette Gobert née Ribaut) L’Ecole Normale du département d’Alger avait été construite à Miliana, choisi pour son site et son climat. Vers la fin du XIX° siècle, à sa construction, les bâtiments correspondaient alors au mieux aux critères d’hygiène, de confort, de bonne marche, de études et d’agrément. Mais depuis, bien des conceptions avaient changé. Par exemple, aux deux grands dortoirs insuffisamment chauffés l’hiver, mal commodes, nous aurions préféré des chambres individuelles où chacune aurait pu ranger ses affaires et travailler à son rythme, alors qu’on se gênait dans les études communes. Les installations sanitaires dataient. Au 2ème étage, les lavabos. En face, de petites logettes où il fallait porter sa cuvette pour compléter sa toilette. Penderies et armoires d’un autre côté, et une petite pièce pour les casiers à chaussures.
Il fallait descendre au sous-sol pour le bain –ou la douche- hebdomadaire. C’est là que de solides laveuses espagnoles lavaient nos draps dans de grands bassins et où nous pouvions aussi laver notre lingerie.
L’économe, Melle D., plus âgée que la directrice et forte de ses prérogatives (il fallait tourner le matelas tous les jours, donc ne pas « baptiser » son lit. Le matin les élèves, par équipes, balayaient les escaliers, les galeries. C’était « les charges ». L’économe choisissait souvent le moment des repas, où les trois promotions étaient rassemblées, pour brandir des lingeries qui traînaient. « A qui appartient ceci ? et ceci ? ». Trotte-menu, on la trouvait partout. Je n’arrivais pas à croiser son regard, qu’elle avait bigle, mais qui était infaillible pour repérer ce qui pouvait être critiqué dans la mise, la coiffure ou la façon de répliquer…
Par chance, en 1931, on ne portait plus l’uniforme dans les E.N. de France et d’Algérie, mais le règlement nous imposait de défiler en ordre dans les rues, quand nous partions en promenade le jeudi. Le dimanche matin était réservé à la messe, pour certaines. Quelques-unes sortaient avec des correspondants, amis de leur famille. D’autres, dont j’étais, préféraient rester à l’école pour mettre leur travail à jour, pour lire ou écrire. En troisième année, nous avons bataillé pour qu’on nous permette, par petits groupes de trois ou quatre, de sortir sans surveillante. C’est alors que j’ai le mieux profité de la région.
Miliana, petite sous-préfecture de province, bâtie au flanc de la montagne, gardait encore ses massives fortifications et ses portes, dont celle de Levacher et la double porte du Zaccar. C’était une petite oasis de verdure, avec ses fontaines et l’eau courante en bordure des trottoirs ; les jardins en contre-bas, bien irrigués, donnaient des légumes et des fruits. On parlait des cerises de Miliana comme on disait « les orangers de Boufarik ou de Blida ». Je découvrais une nature plus somptueuse que ma Mitidja, fertile mais plate.
On abordait la deuxième année avec le sourire et un grand espoir : le stage de deux mois, décembre et janvier, à l’école ménagère et agricole du Jardin d’Essai, à Alger. Cette école de renom formait ses propres élèves, souvent filles de familles riches ; mais elle avait de plus une convention avec les trois départements d’Algérie pour y recevoir leurs normaliennes. Les récits de nos « mères » qui nous avaient précédées, nous mettaient l’eau à la bouche. Les cours : cuisine, ménage, couture, ferme etc…étaient plaisants, la discipline discrète et fort douce ; on allait assez facilement à Alger pour des concerts, expositions,…bref, on pouvait, sortant du provincial Miliana, profiter des charmes de la capitale.
Cet établissement avait été construit dans l’enceinte même du Jardin d’Essai. De l’autre côté de la route, face à l’entrée, sur la colline, le Musée National dominait le vaste parc, et dans son prolongement, s’étendait la mer. Sur l’esplanade d’entrée, la grande statue de Bourdelle, la France, main au-dessus de ses yeux, regardait au nord…Je suppose qu’elle n’y est plus…Mais au Musée ont été laissées après l’indépendance les remarquables collections, en particulier celles des Orientalistes.
Près du Musée, dans la verdure, l’Institut Pasteur, qui avait compétence sur toute l’Algérie. A l’Institut Pasteur, nous avons eu des cours sur les maladies exotiques, le paludisme en particulier.
Quand on rentrait dans le Jardin d’Essai, on voyait se déployer d’un coup la perspective du parc à la française. De part et d’autre, masses plus sombres, les jardins exotiques aux nombreuses espèces de palmiers dont Gide parle dans « Les nourritures terrestres », et Montherlant dans « Il y a encore des Paradis » ; les jardins anglais, l’île, dans les fleurs, puis le zoo, et enfin, la mer, la plage des Sablettes.
Nous pouvions, dans certaines conditions d’horaire et de sécurité, parcourir ce paradis. Et nous disposions à notre gré du propre jardin de l’école.
Pour les études et travaux, nous formions trois équipes. Par roulement, la première à la cuisine, la deuxième au ménage, la troisième à la ferme, sous la direction de professeurs spécialisés ; un surtout nous intéressait particulièrement : c’était M. Castet, Directeur général du Jardin d’Essai. Il enseignait l’esthétique des jardins et des parcs. A ses côtés, nous parcourions les allées découvrant les perspectives. Il aimait l’harmonie des massifs fleuris, les larges bassins aux lignes pures, sans surcharges, reflétant le ciel et les ombrages.
Le stage à la cuisine était très apprécié aussi, mais d’une autre façon. Nous mangions nos préparations très variées, excellentes. On apprenait à confectionner des confitures, fruits confits, dattes fourrées, truffes au chocolat, pâtisseries raffinées.
A la ferme, la couvaison des poussins, en couveuses artificielles, exigeait de la vigilance : les pâtées, les pesées, et du soin.
La maturation de certains fromages demande plusieurs mois : par exemple, nous mangions les « Pont l’Évêque » fabriqués par les Oranaises du stage précédent et à leur tour, les Constantinoises mangeaient les nôtres. La fabrication de la pâte exige des calculs précis de présure. Nous nous sommes trompées une fois (ou deux ?). Cela a donné des « petits suisses » dont nous nous sommes régalées. Les quelques photos que j’ai gardées montrent à quel point nous avions bonne mine à ce régime.
Nous avons eu, à l’hôpital de Mustapha, deux (ou trois ?) fois, un cours d’obstétrique à la section des sages-femmes. C’était la première fois que nous avions accès à ce genre d’enseignement. Il n’était pas question d’éducation sexuelle en ce temps-là.
La plupart d’entre nous mettaient beaucoup de zèle et d’application dans tous nos cours. La plupart de leurs diplômes de sortie portaient la mention B ou TB. Flamboyant, le coq Yokohama était parmi les plus belles et les plus rares espèces exposées. Fabienne lui a tiré deux plumes de la queue pour orner son bonnet de troubadour dans la Chanson de Roland que nous allions interpréter pour la fête de Noël. Horrifiée, le lendemain Melle B .a découvert l’oiseau cachant frileusement son croupion dans un coin de la cage.
Certains travaux me semblaient farfelus : par exemple, le dessin minutieux de l’armoire aux balais surtout, ou du « nid-trappe » destiné à comptabiliser la ponte de certaines catégories de volailles.
Nous nous moquions sottement parfois de quelques maximes, telles que « à cabinet propre, maison propre », ou de la réflexion de Melle A., professeur de coupe et couture : « N’oubliez pas, Mesdemoiselles, que le meilleur parfum, c’est la propreté ».
Ainsi, agréablement occupées, nous vivions là des jours heureux, assombris cependant à l’idée du retour, car nous devions régulièrement nous mettre à jour pour les cours de maths et envoyer nos exercices au professeur.
Au retour, la réception à Miliana n’a pas été chaleureuse, le professeur, mécontent de nos devoirs, l’économe critiquant notre tenue et nos bagages. Les « premières années », frustrées et indignées, venaient d’apprendre que le séjour à l’école ménagère, trop coûteux paraît-il,serait supprimé l’an prochain, et définitivement…
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ghadames
Invité Spécial
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Joined: 27 Dec 2007
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Posted:
Fri 4 Apr - 22:10 |
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Encore à Kary: vous n'avez pas fait attention, c'était sur Milianaville:
L'école va former des institutrices pour toute l'Algérie, jusqu'à la création des EN d'Institutrices de Constantine et d'Oran.
En 1946, l'école normale de jeunes filles est transférée sur la commune d'El-Biar. D'abord dans un vieux bâtiment appelé "château Douyeb" puis en 1952 dans des locaux ultramodernes. |
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Kary
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Joined: 02 Apr 2008
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Localisation: Nancy
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Posted:
Fri 4 Apr - 22:40 |
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bonsoir,Ghadames
En 1946, l'école ne formait plus d'institutrices??, |
_________________ Lorsque l'heure du paradis arrivera, chaque âme reconaitra alors l'oeuvre qu'elle a faite. |
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ghadames
Invité Spécial
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Posted:
Fri 4 Apr - 22:48 |
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Bonsoir Kary,
Elle est donc devenue Lycée de Jeunes filles |
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ghadames
Invité Spécial
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Posted:
Sat 5 Apr - 17:26 |
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"Au sujet des Écoles Normales de Filles, la première EN fut fondée en 1874 à Miliana. (soit 6 ans après l'EN de garçons). Elle fut rejointe rapidement par les EN de Constantine puis Oran. L'école de Miliana fut opérationnelle jusqu' en 1946, date à laquelle elle fut transférée à Ben Aknoun.(Banlieue d'Alger).
La fusion des enseignements A (européens) et B (indigènes) eut lieu à la fin de la seconde guerre mondiale.(décret du 5 Mars 1949). L'enseignement B n'avait pas été conçu comme un enseignement inférieur, mais seulement adaptée à une population scolaire différente. Ceci était surtout vrai pour l'enseignement scolaire des filles (réticences des pères à voir leur fille scolarisée au delà de 9/10 ans), et surtout pour les régions rurales." Je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas, qu'au démarrage, l'enseignement B comprenait une "classe d'initiation" avant le CP, pour apprendre la langue française. En France l'enseignement était le même en 1960 dans le Pays basque. |
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